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Il correspond règlementairement « à ce qui provient de la fève », soit la fève et le beurre de cacao. Très peu de tablettes vous indiquent le taux de réel de fèves.
Nous on le fait.
Petit cas concret, le Congo Babungwe est un 79%
Il y a 76% de fèves issues de l’agriculture biologique et 3 % de beurre de cacao ajouté.
L’ensemble de nos cacaos sont issus d’agroforesterie.
C’est-à-dire que le cacaoyer pousse sous couvert de forêts naturelles en symbiose avec d’autres espèces d’arbres, de culture et d’animaux.
Pas de déforestation ou de mono-cultures, tous nos cacaos s’inscrivent dans une gestion raisonnée et durable de l’écosystème.
Nous pensons également à l’importance du transport et privilégions des origines de fèves de cacao arrivées à la voile comme pour le Belize, le Colombie, le Brésil ou le Costa Rica.
Nos packagings récompensés d’une médaille d’Or en 2024 au Prix Epicures sont sans aluminium, sans plastique, avec des encres végétales et sont recyclables.
La rareté d’un cacao dépend de plusieurs facteurs.
Des fèves peuvent être qualifiées de « rare » par leur génétique exceptionnelle restée préservée face à la multiplication de variétés modifiées pour plus de rendement.
Nos fèves du Venezuela, par exemple, sont issues de variétés anciennes et réputées pour leur aromatique exceptionnelle (Criollos majoritaires et Forestero).
Des aléas climatiques et le changement climatiques font que certaines productions deviennent aléatoires. Certains cacaos d’excellence comme l’Inde Idukki peuvent être qualifié de rares après plusieurs saisons sans récolte.
Certains cacaos fins sont rares parce qu’issus de micro-production, de petits lots et très peu exportés comme pour les fèves du Nicaragua V Vaya, du Congo Babungwé ou du Salvador San Vicente.
Très peu de chocolatiers fabricants peuvent vous les proposer aujourd’hui en France et en Europe.